Réhabilitation
Faire tenir un immeuble de 1876 avec les usages de 2026 : reprise en sous-œuvre, percements de planchers, surélévations bois. Nous commençons toujours par un diagnostic structurel avant de dessiner.
Structure
Atelier d’architecture — Paris 3e — depuis 2011
Nous travaillons dans le bâti parisien existant : logements, lieux de travail, équipements. Neuf projets sur dix commencent par une démolition choisie — un plancher, une cloison, une cour couverte — avant la première ligne de dessin.
Année de création
Projets livrés
Bâtiments protégés restaurés
Matière réemployée
Élise Marchand & Théo Vasseur
Architectes — cofondateurs
Structure, usage, protection : trois lectures d’un même immeuble, menées de front. Aucune ne prend le pas sur les autres.
Faire tenir un immeuble de 1876 avec les usages de 2026 : reprise en sous-œuvre, percements de planchers, surélévations bois. Nous commençons toujours par un diagnostic structurel avant de dessiner.
Structure
L’échelle du détail : seuils, hauteurs d’allège, tenue de la lumière du nord. Nous dessinons les menuiseries, les rangements et les serrureries plutôt que de les choisir sur catalogue.
Usage
Intervenir en secteur sauvegardé sans imiter. Onze bâtiments protégés restaurés, trente-huit dossiers instruits auprès des Architectes des Bâtiments de France — et autant de rendez-vous avant dépôt.
Protection
Atelier Épure a été fondé en 2011 rue Béranger, dans un ancien atelier de dorure que nous avons mis six mois à vider. Nous sommes restés petits volontairement : Élise Marchand et Théo Vasseur dessinent, instruisent et suivent chaque projet eux-mêmes, du premier relevé à la levée des réserves.
Nous n’avons pas de style. Nous avons une méthode : lire le bâtiment avant de le juger, relever à la main, identifier ce qui porte et ce qui encombre. Le projet commence quand nous savons quoi enlever — et ce qui vaut la peine d’être gardé même si personne ne l’a demandé.
Un projet réussi, à Paris, se mesure aussi à ce qu’on a réussi à ne pas construire.
Planche
A—01
Objet
Coupe transv.
Échelle
1:100
Indice
C — Exé.
Nous prenons les missions séparément ou l’ensemble. Dans les deux cas, c’est le même architecte qui vous répond au téléphone trois ans plus tard.
Relevé sur place, lecture du PLU et du gabarit constructible, estimation de la surface réellement mobilisable. Vous repartez avec une note de sept pages et trois hypothèses chiffrées — dont, souvent, celle de ne rien faire.
ESQ, APS, APD, PRO, DCE, consultation des entreprises, direction de l’exécution, assistance aux opérations de réception. Nous ne sous-traitons pas la phase chantier.
Montage et dépôt du dossier, échanges avec le service instructeur et l’Architecte des Bâtiments de France, réponse aux demandes de pièces complémentaires. Nous rencontrons l’ABF avant de déposer, jamais après.
Plans d’agencement, dessins d’exécution du mobilier fixe, calepinage des sols, plan de lumière. Chaque pièce dessinée est prototypée en atelier avant commande.
Inventaire de la dépose, tri sur site, remploi du parquet, des tomettes et des ferronneries dans le projet. Notre matériauthèque compte 137 fiches, toutes issues de nos propres chantiers.
Une visite hebdomadaire, un compte rendu sous 48 heures, un interlocuteur unique pour les entreprises. Vous recevez le même document qu’elles.
Copropriétés, bailleurs, foncières et particuliers
Sept clients sur dix nous confient un deuxième projet.
Dix-huit logements dans une imprimerie de 1908. La halle centrale est restée vide : elle sert de cour couverte et de circulation.
Surélévation bois de deux niveaux sur une maison d’artiste des années 1920. Structure préfabriquée, posée en onze jours.
Une heure, à l’atelier ou sur place, sans engagement. Nous vous disons ce qui est possible, ce qui ne l’est pas, et à peu près ce que ça coûte.
Réserver une heureCopropriété — Paris 11e
« Ils sont arrivés avec un carnet, pas avec un projet. Le premier dessin est venu au bout de trois semaines et c’était le bon. »
Foncière Béranger
« Le chantier a duré quatorze mois au lieu de treize. C’est la seule mauvaise nouvelle que j’ai eue, et je l’ai apprise quatre mois à l’avance. »
Particulier — Paris 14e
« J’avais demandé une extension. Ils m’ont montré qu’en déposant deux cloisons je gagnais la même chose pour un tiers du budget. »
14 mai 2026
Un mur de refend de 1876 a déjà payé son empreinte. Le remplacer par du béton bas carbone reste une dépense nette.
2 avril 2026
Le calque impose une échelle et une lenteur. Les deux servent le projet plus qu’on ne le croit.
19 février 2026
Aucun avis défavorable n’est arrivé sans prévenir. Il était toujours écrit quelque part dans le dossier.
Écrivez-nous en trois lignes : l’adresse, la surface, ce qui vous gêne aujourd’hui. Nous répondons sous deux jours ouvrés.